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Quelque part dans votre entreprise, un ordinateur portable fête ses sept ans. Il démarre le matin pendant que son utilisateur va chercher un café. Il souffle dès que deux visioconférences s’enchaînent. Personne ne l’a vraiment choisi. Il est simplement resté là, parce que demander un remplacement ressemblait à un parcours du combattant.
Cette scène n’a rien d’imaginaire. Dans une étude Forrester Total Economic Impact™ commandée par devicenow et publiée en janvier 2026, un des responsables informatiques interrogés raconte que certains collaborateurs travaillaient encore sur des ordinateurs vieux de six à huit ans. La raison ? Des circuits de validation si lourds que beaucoup préféraient se contenter de leur vieille machine.
On pourrait y voir une victoire de la sobriété numérique. Ce serait une erreur. Un ordinateur gardé trop longtemps par défaut n’est pas un choix responsable, c’est un oubli. Et la vraie question n’est pas seulement de savoir combien de temps garder un ordinateur, mais ce qui lui arrive ensuite.
Il n’existe pas de chiffre universel. La durée de vie d’un ordinateur portable dépend de son usage, de sa gamme, des logiciels qu’il doit faire tourner et de la politique propre à chaque entreprise.
Ce que l’on sait, en revanche, c’est comment les grandes organisations s’y prennent. Dans les entreprises interrogées pour l’étude Forrester, le cycle de renouvellement de référence d’un ordinateur portable se situait entre deux et trois ans. L’organisation composite modélisée par l’étude, un groupe de 30 000 collaborateurs construit à partir de ces entretiens, s’appuie elle aussi sur un cycle de trois ans.
Entre ce cycle de référence et la réalité du terrain, l’écart peut donc atteindre plusieurs années. C’est dans cet écart que se cachent la plupart des problèmes.
Le premier signe est souvent humain avant d’être technique. Un collaborateur qui attend que son ordinateur démarre, qui ferme ses applications une à une pour en ouvrir une nouvelle ou qui redoute chaque visioconférence perd du temps, et un peu de patience. Selon l’étude, la pression sur les budgets d’investissement dissuadait même certains employés de demander un remplacement, alors que leur machine commençait clairement à ralentir.
Le deuxième signe touche à la sécurité. Les personnes interrogées expliquent que ces ordinateurs vieillissants créaient des risques pour la sécurité comme pour la continuité de l’activité. Un appareil qui ne suit plus le rythme des mises à jour devient une porte mal fermée.
Le troisième signe, enfin, est inscrit dans le calendrier. Quand le support d’un système d’exploitation s’arrête, comme celui de Windows 10 en 2025, tout un parc peut devoir être renouvelé en même temps. Un des responsables interrogés décrit le pic de dépenses que cela aurait provoqué s’il avait fallu tout remplacer d’un seul coup.
Voici le paradoxe. Pour qu’un ordinateur vive longtemps, il n’a pas besoin de rester longtemps sur le même bureau.
Une machine devenue trop juste pour un poste exigeant peut encore rendre de bons services ailleurs, après un passage par le reconditionnement informatique. Remise en état, réinitialisée, elle entame une seconde vie au lieu de finir au fond d’un placard. Le collaborateur reçoit un équipement adapté à son travail, et l’appareil continue d’être utile.
Alors, comment allonger la durée de vie du parc informatique d’une entreprise ? Moins en retenant chaque machine le plus longtemps possible qu’en organisant son retour au bon moment. Un ordinateur qui revient à temps peut repartir. Un ordinateur oublié pendant huit ans, beaucoup moins.
C’est précisément la logique d’un modèle Device as a Service. L’entreprise n’achète plus ses ordinateurs : elle les utilise dans le cadre d’un abonnement qui couvre aussi leur livraison, leur remplacement et leur reprise. Selon l’étude Forrester, les appareils restitués sont ensuite reconditionnés ou recyclés de manière responsable, dans le respect de normes internationales en matière d’environnement et de sécurité des données.
Un ordinateur qui quitte l’entreprise n’emporte pas seulement des composants et une coque en aluminium. Il emporte des courriels, des contrats, des fichiers clients. Avant toute seconde vie, l’effacement des données n’est pas une option.
C’est aussi une tâche qui prend du temps. D’après l’étude, les équipes informatiques consacraient en moyenne environ deux heures par appareil à l’effacement des données et à la mise hors service en fin de cycle. À l’échelle d’un parc de plusieurs milliers d’ordinateurs, la charge devient vite considérable, pour une tâche aussi indispensable que peu gratifiante.
Avec un modèle de service, cette étape change de mains. Les appareils sont récupérés directement auprès des collaborateurs, et leur traitement en fin de vie suit des normes internationales de sécurité des données. Les responsables interrogés soulignent que leurs équipes n’avaient plus à s’en occuper.
Le numérique responsable reste souvent une belle intention, rangée quelque part dans un rapport annuel. Pour qu’il devienne concret, il doit figurer là où il engage vraiment : dans le contrat.
Cela revient à poser trois questions simples à son fournisseur. Que deviennent les appareils restitués ? Qui se charge de l’effacement des données, et selon quelles normes ? Et comment l’entreprise en a la garantie ?
Chez devicenow, cette démarche a été distinguée par la médaille EcoVadis Platinum. Pour une direction informatique, c’est un repère utile : la circularité ne repose pas uniquement sur la bonne volonté de chacun, elle fait partie du service.
La sobriété numérique ne se mesure donc pas à l’âge des ordinateurs qui traînent dans les bureaux. Elle se mesure à ce que l’on fait de chacun d’eux. La question n’est plus de savoir combien de temps un ordinateur peut tenir, mais combien de vies vous êtes prêt à lui offrir.
Source : étude Forrester Total Economic Impact™ commandée par devicenow, janvier 2026. Les résultats reposent sur une organisation composite et peuvent varier.
Il n’existe pas de chiffre valable pour toutes les entreprises. Dans les organisations interrogées pour l’étude Forrester, le cycle de renouvellement de référence d’un ordinateur portable était de deux à trois ans. Dans les faits, certains appareils restent en service bien plus longtemps, parfois six à huit ans selon les témoignages recueillis, avec des conséquences sur la sécurité et le confort de travail.
Dans un modèle Device as a Service, ils sont récupérés auprès des collaborateurs, puis reconditionnés pour une seconde vie ou recyclés de manière responsable, dans le respect de normes internationales en matière d’environnement et de sécurité des données.
L’effacement doit être réalisé par des professionnels avant toute réutilisation ou tout recyclage, en suivant des normes reconnues de sécurité des données. Confier cette étape à un prestataire qui l’intègre au cycle de vie de l’appareil évite qu’un ordinateur quitte l’entreprise avec ses informations.

